Esfahan

Esfahan est Capitale de la province d’Esfahan, altitude 1590 m et habitants 1’978,168 (2011) de toutes les villes d’Iran, Esfahan est culturellement la plus riche et ses trésors ne se limitent pas aux sites sans cesse parcourus par les touristes. L’oasis d’Esfahan fut habitée depuis l’Antiquité, mais son histoire ancienne nous échappe et se réduit, pour l’instant, a des hypothèses, a des fragments de légendes et à quelques ruines. Par sa position centrale, la ville joua un rôle important dès la conquête arabe au VIIe s. Malgré des périodes troublées (notamment sous les Bouyides au Xe s.), la ville des premiers siècles de l’Islam ne cessa de grandir et de prospérer grâce à un commerce de soie et de textiles. C’est avec les Safavides (XVIe s.) qu’elle retrouve une pleine importance à la fois politique, administrative, culturelle et commerciale. Troisième capitale des Safavides, après Tabriz et Qazvin, Esfahan est transformée des 1598 par Shah Abbas Ier, qui conçoit pour la ville un plan d’urbanisme novateur qui ne sera pas entièrement exécute. Au XVIIe s., la ville devient un centre philosophique, le foyer d’une école de peinture, une colonie dynamique d’émigres arméniens. Selon un voyageur français du XVIIe s., Chardin, la ville comptait à cette époque 162 mosquées, 48 madrasas, 182 caravansérails et 273 hammams. Dans cette oasis de palais et de jardins, cocue comme un reflet du paradis, les rois organisaient des fêtes qui pouvaient durer plusieurs semaines. En Esfahan vous pouvez visiter : La place Naqsh-e Jahan ou Place Royale, La mosquée de l’Imam, Mosquée Sheikh Lotfollah, Palais Ali Qapu, La mosquée du vendredi, Madrasa de la Mere du Shah ou Madrasa Chahar Bagh, Caravansérail de la Mère du Shah ou Hôtel Abbasi, Palais Hasht Behesht, Palais Chehel Sotun, Pont aux 33 arches (Si-o Seh Pol), Pont Khadju (Pol-e Khadju), Cathédrale de Vank, etc.

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